DEBUT DE L'ARTICLE
ETUDE DES DIFFERENTES VOIES D'ELIMINATION DU SILICIUM
Cette élimination est à la fois fécale et urinaire ; il n'existe pas de phénomène d'accumulation.
L'élimination urinaire ou rénale représente une moyenne de 40 % du Silicium éliminé, l'élimination fécale ou digestive est en rapport avec ce que nous ingérons. Lorque nous consommons peu de fibres, l'élimination fécale du Silicium est inférieure (20 à 40 %) à celle d'un régime riche en fibres, ce qui revient à dire qu'un régime pauvre en fibres permet une meilleure assimilation. Ceci s'explique par l'augmentation de l'excrétion, mais également par le pouvoir complexant des fibres.
Nous retrouvons ce même phénomène de déminéralisation, observée lors de la consommation de blé complet, son acide phytique se fixant (chélation) à certains minéraux, les emporte dans l'élimination fécale.
Nous aurons donc les processus suivants :
Silice minérale : Phase d'absorption : base 100, Phase de métabolisation (liaisons du Silicium avec les Protéïnes transporteuses) : 5, Phase de fixation : 3, Phase d'élimination urinaire : environ 39, Phase d'élimination fécale : environ 58.
Silicium Organique : Phase d'absorption : base 100, Phase de métabolisation : 70, Phase de fixation : 50 à 60, Phase d'élimination urinaire : 12 à 16, Phase d'élimination fécale : 14 à 18.
Par ailleurs, le Silicium organique est sensible aux variations de pH. Il apprécie un milieu légèrement acide. L'utilisation adjuvantes de citrates - minéraux basiques utilisés pour rééquilibrer le pH - est déconseillée car ceux-ci risqueraient de précipiter le Silicium organique, diminuant ainsi ses qualités propres et réduisant fortement ses effets bénéfiques. Le Silicium organique est également réactif avec le verre et les métaux dont il faut éviter le contact prolongé. De plus, il n'apprécie ni le froid, ni la chaleur.
Le Silicium organique peut être utilisé en alimentation animale ou en usage vétérinaire, mais également dans la supplémentation agronomique.
Pour conclure, contentons nous de rappeler que le besoin journalier chez l'homme (QJR) est de 15 à 25 mg de Silicium élément (Si), sauf en cas de carence ou le besoin peut aller jusqu'à 45 mg, voire 55 mg pour permettre la reconstitution des ressources en Silicium.
Partant de ces données il apparait qu'une concentration de 3 % de Silicium organique (contre O,3 % pour la plupart des produits du marché) représente une dose physiologique nutritionnelle adéquate permettant un apport maximum pour un coût minimum.
A cette concentration (1.500 mg de Silicium élément au litre), le Silicium Organique par voie interne est non toxique, sa dose létale (DL50) étant proche de celle de l'eau !!! (DL50 réalisée en 1984 au Centre de Pharmacovigilance de Nice par le Prof. Dr. Assoun).
Par contre, une cure excessive d'argile ou de prêle peut finir par provoquer des calculs rénaux dus également aux carbonates de ces éléments. Une concentration supérieure en Silicium organique à la dose physiologique n'est pas nécessaire étant donné son niveau d'assimilation.
A noter que l'adjonction de Silicium issu de plantes (prêle, ortie, bambou, etc...) à un Silicium organique comme on peut le constater de plus en plus souvent est une erreur conceptuelle qui diminue fortement la quantité de Silicium organique disponible dans des produits déjà faiblement dosés.
SOURCES DE SILICIUM ET UTILITE
Le Silicium et les plantes
Les plantes, dont les graminées, les bambous peuvent accumuler jusqu'à 10 % de Silicium élément. Le Silicium élément accumulé dans les plantes provient des eaux du sol mais également de transmutation biologique comme l'ont démontré les travaux réalisés en culture hydroponique de prêle ou de bambous alors que l'eau servant à la culture est totalement déminéralisée (études biodynamiques d'après les travaux de Claude Louis Kervran).
Les travaux expérimentaux récents (ref. ARVALIS) ont montré par ailleurs que les phytolithes des sols constituents la source de Silicium la plus facilement disponible pour les plantes.
Néanmoins, en ingérant des plantes à haute teneur en Silicium, notre organisme ne peut en assimiler que 3 à 10 % ce qui est incompatible avec l'apport journalier recommandé.
Le Silicium et la biologie humaine
Comme mentionné, le Silicium avec plus de 7 grammes dans l'organisme humain est un macro-élément d'importance (le 5ème). Les différentes études menées au cours des vingt dernières années ont démontré l'importance du Silicium dans la chimie organique. Dans le corps humain, le Silicium est présent - et indispensable - partout : poumons, rate, foie, coeur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus, peau, cheveux, ongles, os, cartilages, cristallin, parois vasculaires, émail dentaire.
S'il est vraisemblable que le Silicium soit impliqué dans la plupart des mécanismes vitaux organiques, nous ne devons par négliger son action quantique ou optoquantique (travaux du Prof. Dr. Assoun en Médecine Quantique) c'est à dire son action au niveau des échanges mémoriels intra et extra cellulaire comme nous allons le montrer plus loin.
LES DIFFERENTS RÔLES DU SILICIUM DANS L'ORGANISME
Le Silicium, l'ossification et les articulations
L'os (ou le tissu/tégument osseux) contient une matrice abondante qui renferme des cellules très éparses. Cette matrice est constituée d'environ 25 % d'eau, 25 % de fibres - collagène principalement - et de 50 % de sels minéraux (Ca, Si, P, Mg, K). Lorsque les sels se déposent sur les fibres de collagène de la matrice, la cristallisation survient et le tissus osseux durcit ; ce prcessus est appelé calcification ou minéralisation.
La dureté de l'os est attribuable à cette cristallisation, et sa souplesse à la présence des fibres de collagène. Ces dernières permettent plus de malléabilité, autrement dit, elles rendent l'os moins fragile. A contrario, une coquile d'oeuf ou d'huître, qui ne contient pas ces fibres, est beaucoup plus fragile.
La calcification ne peut avoir lieu qu'en présence de collagène. Différents travaux ont prouvé le rôle indéniable du Silicium dans le cadre de la synthèse des fibres de collagène. Par ailleurs, nous savons qu'une concentration en Silicium est toujours observable au sein des sites à forte calcification : extrémités d'un os en croissance par exemple. Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu'elle. Lorsque la minéralisation d'un site se termine, le taux de Silicium y est au plus bas.
Le Silicium est donc directement impliqué dans le métabolisme calcique. Ce phénomène de calcification est particulièrement important pendant les périodes de croissance, mais également dans les cas de pathologies osseuses, qu'elles soient d'origine traumatique (fractures) ou physiologique (ostéoporose liée à la ménopause, décalcification liée au vieillissement.
Pour son rôle sur la minéralisation et la croissance osseuse, le Silicium est un apport nutritionnel essentiel dans les cas d'ostéoporose. Des études réalisées sur différents types d'ostéoporoses - séniles, corticosoniques, et post ménopausiques - montrent de très bon résultats, surtout dans ce dernier cas où le contrôle biologique des tissus osseux révèlent une recalcification très nette.
Le vieillissement produit deux effets importants sur le squelette : une déminéralisation ainsi qu'une diminution du collagène. La perte minérale commence chez la femme autour de 30 ans, s'accentue entre 40 et 45 ans alors que les oestrogènes diminuent. Ce phénomène se poursuit avec l'âge. Chez l'homme cette déminéralisation commence normalement vers 50 ans. La baisse de collagène induit une rigidité osseuse qui rend l'os plus sensible aux chocs.
L'exposition à la lumière ainsi qu'un apport exogène en Silicium, est indispensable à partir d'un certain âge pour induire la production de fibres de collagène et favoriser la calcification. Rappelons que le tissu osseux est le principal réservoir de Calcium du corps et que son taux dans le sang est étroitement régulé, l'os jouant le rôle de tampon.
Le silicium et les articulations
Les articulations sont de trois types : fibreuses, cartilagineuses ou synoviales. Leur point commun est la présence de tissu conjonctif contenant de l'élastine et du collagène. Nous connaissons l'indispensable rôle du Silicium dans la synthèse de ces deux fibres. Les articulations ont besoin d'être souples pour permettre le mouvement et résister à la tension. Il arrive que celles-ci dégénèrent ou vieillissent prématurément, provoquant usure et irritation comme dans les cas d'arthroses. Les articulations touchées sont alors surtout celles qui supportent la masse corporelle : colonne vertébrale, hanches, genoux, pied, mais également certaines articulations des mains.
Les arthroses apparaissent en général autour de 40 à 50 ans et leur fréquence augmente avec l'âge si rien n'est fait. Elles sont plus fréquentes chez la femme. L'arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, dont le rôle est un peu celui d'une éponge qui amortirait les chocs. Lorsque celui-ci disparaît, les os se touchent, et il s'ensuit douleur et usure.
En ce qui concerne l'Arthrite, la pathologie est inflammatoire ou infectieuse et touche les tissus tendineux des articulation.
La polyarthrite rhumatoïde (PAR), est une affection auto-immune dans le processus de laquelle l'organisme attaque les cartilages et surfaces articulaires, entraînant des inflammations, des douleurs et des pertes de fonctions de l'articulation. Il est important de traiter l'affection le plus tôt possible pour éviter que du tissu fibreux ne remplace la membrane synoviale, bloquant ainsi l'articulation. Cette membrane synoviale contient de l'élastine qui lui donne sa souplesse. (Cette pathologie atteint 1 % de la population et trois personnes sur quatre sont des femmes).
Toute inflammation, de quelque nature que ce soit, est justifiable d'une supplémentation à base de Silicium Organique. De multiples cas ont été décrits d'utilisateurs réguliers de cortisone, qui ont abandonné celle-ci après quelques semaines de supplémentation au Silicium Organique.
Rôle dans les phénomènes arthritiques :
La pathologie étant comme nous l'avons vu inflammatoire, le Silicium agira à la fois contre le mécanisme inflammatoire et sa conséquence douloureuse ainsi que sur la régénérescence des fibres de collagène et d'élastine des tendons en leur rendant leur souplesse et leur mobilité. La polyarthrite rhumatoïde semble également être améliorée par la supplémentation en Silicium.
Rôle dans les phénomènes arthrosiques :
L'arthrose, consiste comme nous l'avons vu, en une détérioration des cartilages articulaires qui provoque douleurs et frottement entraînant la détérioration des surfaces osseuses en frictions. L'apport en Silicium va stopper la détérioration en permettant la reconstruction cartilagineuse.
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