INTRODUCTION
La géobiologie (Etymologiquement étude de la vie de la terre) est une science aussi vieille que l'humanité. Déjà l'homme préhistorique, sans appareil d'aucune sorte ne plaçait pas son habitat n'importe où et tenait compte des phénomènes dont nous allons parler. Si les techniques modernes ont tenté de faire évoluer cette science, il semblerait qu'elles n'y soient pas parvenues et dans bien des cas ont même accentué les problèmes. Il est important de se rendre compte que contrairement aux civilisations disparues nous ne redécouvrons que depuis quelques années que la terre qui nous porte, nous nourrit, est une entité vivante. Les Egyptiens, les Sumériens, les Celtes et les Amériendiens pour ne citer qu'eux étaient parfaitement conscient de la vie de "Gaïa", parfaitement conscients de sa mémoire, de ses colères, de son système invisible de circulation d'énergie, etc... La connaissance poussée des O.d.F. (Ondes de Forme) qui relève d'une étude approfondie, a permis aux anciens de se servir des forces telluriques, leur ont permis d'aller jusqu'à transformer, à transmuter devrai-je dire, le négatif en positif et ce, comme nous le verrons plus loin, par des procédés souvent très simples et d'une efficacité rare.
Aujourd'hui, soit quelques dizaines de siècles plus tard, la science arrive aux mêmes conclusions que les Grands Prêtres de l'Egypte pharaonique, que les Druides et que tous ceux qui, considérés par la grande masse de la population comme des magiciens, des sorciers, n'étaient en fait que des savants au sens large du terme, détenteurs d'une connaissance que leurs détracteurs qualifient d'instinctive, mais qui à l'étude objective de certains écrits et à l'observation honnête de certaines réalisations, se révèle comme ne pouvant être le fruit que d'un travail de recherche et d'étude approfondi mettant en évidence un savoir mathématique, physique et philosophique aussi indéniable que profond.
LES ONDES NOCIVES (O.N.)
Mais qu'est ce qui a poussé l'être humain à se pencher sur cette entité polymorphe appelée Terre ?!?! Il semblerait que très tôt, (nous l'avons vu avec les hommes préhistoriques), l'être humain alors en possession d'une sensibilité instinctive, ait pu constater que certains lieux étaient nocifs pour lui, d'autres neutres et enfin que certains endroits semblaient insuffler à l'homme comme à l'animal une énergie nouvelle.
Partant du hasard et de certaines qualités qu'il semble que nous ayons perdues, il a pu constater que notre globe était, comme tout être vivant, parcouru par des courants de force, que nous savons maintenant être des ondes électromagnétiques. Ces courants, répartis en grands fleuves d'énergies et en quadrillages en réseaux, forment par endroits des noeuds géopathogènes en se combinant entre eux ou avec d'autres sources électromagnétiques naturelles ou artificielles.
Ces noeuds géopathogènes sont en fait les points de sortie de ce qu'il est convenu d'appeler les O.N. (Ondes Nocives). Ces ondes définies comme des ondes portées sont amenées et amplifiées par les ondes porteuses que sont les réseaux et les courants précités. A. de Bélizal et P.A. Morel, pionniers de la physique micro-vibratoire nous en donnent la définition suivante : "Ondes nocives : Ondes portées issues des anomalies du sous-sol ou des courants telluriques ou de causes diverses, véhiculées par des ondes porteuses également propagées par le sous-sol.
Elles influencent le rythme vibratoire des cellules de l'être vivant, lui causant des déséquilibres préjudiciables à sa santé. Nous constaterons dans cette définition l'expression "anomalies du sous-sol".
Ces anomalies sont entre autres les rivières souterraines, les failles géologiques, les cavités fermées, etc... toutes naturelles mais auxquelles il convient de rajouter désormais celles créées par l'homme, tunnels de métro, égouts, puits et caves bouchés. En effet, tous ces agencements naturels ou humains sont sources d'ions positifs.
Le problème auquel nous sommes confrontés prends corps et les seules nuisances que nous venons de citer sont suffisantes pour justifier une intervention, puisqu'à elles seules, comme nous le verrons, elles peuvent entraîner des dérèglements qui vont du simple stress au cancer. A elles seules, elles ont par le passé justifié l'adjectif de "maudit" attaché à certains lieux.
Pourtant nous allons voir qu'en matière de nocivité nous ne sommes qu'au début de nos découvertes.
LES MEMOIRES
Ces ondes ont un autre inconvénient, elles amplifient ce qu'il est convenu d'appeler "la mémoire des lieux" et la "mémoire des objets. Ces mémoires enregistrées en quelque sorte dans les cellules matérielles, bois, pierres, objets divers va dès lors se manifester sous plusieurs formes allant de la simple sensation de malaise, à celles de présences invisibles et jusqu'à des manifestations que l'on pourrait qualifier de surnaturelles si elles n'étaient que la simple expression de la nature qui vit.
La mémoire des lieux
Si les nuisances géobiologiques peuvent être considérées comme concrètes et bien réelles au sens scientifique du terme, il en va différemment pour la mémoire des lieux, que nous qualifierons d'abstraite. Une explication s'impose donc pour bien comprendre comment ces mémoires peuvent nous affecter. L'homme et l'animal sont constitués de différents corps subtils en relation avec ce que l'on appelle les plans universels, c'est à dire des niveaux vibratoires différents que l'on retrouve partout dans l'univers. Ces plans répartis dans l'éther sont souvent appelés plan cosmiques. L'adjectif de cosmisque leur étant attribué en tant que constituant de l'énergie universelle, celui d'universel à contrario parce que justement ils renferment une dimension qui va plus loin que la notion élémentaire : Temps-Espace-Causalité, cette dimension étant la mémoire.
Tout se passe comme si l'éther était une gigantesque bande magnétique enregistrant en permanence, nos émotions, nos souffrances, nos joies, à des niveaux différents selon le plan d'appartenance de ces manifestations émotionnelles.
Par contre, force nous est de constater que les émotions de basses fréquences, donc très proches du plan physique viennent plus facilement imprégner les murs et les lieux que les vibrations élevées.
En quelque sorte nous pourrions dire que la vibration "Haine" se mémorisera plus facilement que la vibration "Amour". Tout ce passe alors comme si un vaste "égrégore" enveloppait un appartement, une maison et même parfois un village entier. Les personnes qui ont eu l'occasion de visiter Oradour sur Glane ne me diront certes pas le contraire. A partir de ce constat, imaginons un instant quelles mémoires peuvent enregistrer les maisons ayant abrité la "Sainte Inquisition" ou plus prêt de nous la sinistre Gestapo, sans parler des prisons, abattoirs, chambre de tortures, anciens cimetières, et sur un autre registre, lupanars et établissements de vices divers.
PRECISIONS TECHNIQUES
Nous avons vu qu'il existe donc un certain nombre d'ondes nocives, ou plus exactement de configurations émettrices. Nous avons parlé de réseaux électromagnétiques naturels. Ces réseaux semblent avoir été détectés et connus depuis la plus haute antiquité ainsi que les grands courants et fleuves d'énergie qui parcourent notre globe comme les courants marins parcourent l'océan. Nous allons plus précisément nous intéresser aux réseaux qui inter-agissent avec les autres sources électromagnétiques. Ces réseaux en eux-mêmes ne sont pas négatifs, ce n'est que leurs croisements qui forment des noeuds, qui provoquent, toujours par différence de potentiel des champs d'émissions d'ondes négatives. Intéressons nous donc à ce que les anciens avaient surnommés avec déférence : "Les Veines du Dragon".
Le réseau Hartmann
Ce premier réseau comporte des mailles de deux mètres sur deux mètres cinquante orientées nord-sud dans la plus petite dimension. L'épaisseur du réseau en lui-même étant de vingt-et-un centimètres au sol et s'élargissant en forme d'entonnoir en s'élevant dans l'atmosphère. Le croisement des mailles forment un point d'intensité qui sans être neutre, ne présente pas ou peu de nocivité. C'est la rencontre en ces points d'intensité avec d'autres sources qui va déterminer une émission "géopathogène". Il est bon également de savoir que ce réseau est facilement déformé, d'où aberration vibratoire. Les déformations peuvent être provoquées par le béton armé, un égout, un cours d'eau, etc...
Le réseau Curry
Ce deuxième réseau est à 45° du premier et présente des mailles de quatre mètres au carré, la largeur du maillage est là de cinquante centimètres. Ce réseau vibre à un niveau plus bas que le réseau Hartmann. Entre autre particularité les rayons du Curry sont alternativement positifs et négatifs ainsi que les carrefours ce qui fait que nous trouvons des croisements qui donne plus x moins = moins, moins x moins = plus et plus x plus = plus, d'où statistiquement un croisement Curry sur trois est négatif. Dans la réalité, le problème apparait dès lors que ce croisement est seul situé au sein d'une pièce sans être compensé. Il semble de ce fait que contrairement aux idées reçues le Curry puisse être plus dérangeant que le Hartmann.
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